23 février 2005
Poète tourmenté

J'ai promis à Clémence que j'allai lui écrire un poème. Ne trouvant pas l'inspiration pour un poème la concernant directement j'ai écris ce poème pour elle ce soir. Je lui dédicace donc tout spécialement "Le poète tourmenté" ;)!
Seul assis à ta table, tu noircis cette feuille
Ton esprit en balade, la larme au coin de l'oeil
Seul devant la bougie, tu cherches des réponses
La plume, ton seul fusil, les rimes autant de ronces
L'obscurité témoin de tes égarements
Long fleuve de satin sur la page s'écoullant
Ton coeur et ton esprit, par le grand vent semés
Tel des nuages gris en plein coeur de l'été
Solitude et tristesse, tes fidèles compagnes
Détache toi de tes laisses, bagnard quitte ton bagne
Enterre tes turpitudes, oublie ta condition
Poéte de la quiétude, malheureux pour de bon ?
Mais la rime s'échappe et la passion retombe
Tes démons te rattrape, ton pied est dans la tombe
Le destin est écrit, tu ne peux le changer
Tu seras pour la vie, poète tourmenté.
N.T le 22/01/05
00:05 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15 février 2005
Premier Amour

Encore un poème pour Clémence qui j'espère va être contente lol ;). C'est encore un ancien qui date de Juillet 2004 mais les nouveaux arrivent petit à petit ! J'ai composé celui là après une désillusion sentimentale mais mes nouveaux sont beaucoup plus gais :) !
Aujourd'hui tu es seul, seul à te lamenter
Tu rêves du cercueil, la belle t'a quitté
Son chant, ses rires, savoix, oui tout te manqueras
Son sourire est en toi, son sourire d'autrefois
Oui maintenant c'est sûr, au loin elle est partie
Ton amour était pur, elle ne l'a pas compris
Tu a chanté son nom, a dessiné ses yeux
Tu as été trop bon, tu étais amoureux
Sa chevelure pour toi, d'or fin était tressée
ses mains étaient de soie, sa bouche miel d'été
Son corps faisait rêver, son âme si tourmentée
Tes yeux la regarder, ton coeur lui la peignait
La femme de ta vie, c'est elle tu l'a choisie
Ton coeur avait dit oui, le sien lui s'est enfui
Ton âme encore y pense, à ce premier amour
Ta vie a-t-elle un sens, le destin joue des tours
En toi tu garderas, le souvenir lointain
D'une étoile qui brilla, d'un amour incertain.
N.T Juillet 2004
14:50 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06 février 2005
Ode à l'ouvrier

Ainsi passe le temps, heures et minutes filent
Déceptions et tourments sans osciller d'un cil
Le passé nous rattrape, forgeron du présent
L'espoir est à la trappe, courant le châtiment
Toi ouvrier blessé, à terre ou dans la rue
Ne seras-tu jamais que sous les corrompus
A trimé sous le joug d'autres hommes qui jadis
Avaient la corde au cou, à terre la fleur de lys
Si hier tu t'est levé contre les privilèges
Continue à lutter, la tyrannie abrège !
Ton patron te spolie et ton Etat te mens
Statut de démuni, tu reste dans ton rang
Si tu veux t'élever, renverser les puissants
Au monde entier montrer qu'un patron se pourfend
Uni toi camarade dans l'Internationale
Et chante tel une aubade : "C'est la lutte finale" !
N.T Juillet 2004
20:15 Publié dans Poésie, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Mort mon amie

Qu'elle soit ici séant la bienvenue
Puisque c'est elle que tu as attendue
Qu'un ami se dévoue pour te pleurer
Qu'un autre homme se lève pour délecter
Cette vie que jadis tu méprisais
Ici tu rêve de sa félicité
Les chants funèbres au loin résonnent
Te voici parti comme tant d'autres hommes
Sans jamais vraiment te satisfaire
Tu as attendu d'être aux enfers
Pour regretter et dire enfin
J'aime cette vie ; elle est bien loin
N.T le 04 Juillet 2004
19:56 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


